Nous questionnons les colons, les familles, sur leur ressenti des séjours, sur leurs attentes. Mais, nous-mêmes, bénévoles, membres du CA, nous pensons quoi ? Convenons que nous interroger sur nous-mêmes vaut, d’une certaine façon, interrogation sur notre association Dans ce que je n’ose qualifier de crise nationale des ACM, nous avons peut-être quelques choses à dire !

La question qui s’impose d’emblée est celle de notre légitimité à agir. Au fond, nous ne détenons aucun mandat, et sommes bénéficiaires d’aucune délégation, pour organiser des séjours-vacances à l’intention d’un public très fragile, les mineurs, qu’il convient de protéger.

C’est d’ailleurs pour cela que nous agissons, sous l’œil attentif de la DDCSPP et que nos séjours sont inspectés. L’ouverture de nos locaux est soumise à autorisation municipale, après avis de la commission de sécurité. Naguère nos tarifs étaient validés par les CAF. Les membres de nos équipes d’animation doivent être titulaires de brevets d’aptitude. Leur nombre répond à des dispositions réglementaires précises.

Bref, on pourrait allonger la liste des obligations que nous devons respecter. Elles ont, me semble-t-il, une vertu, celle de fonder la reconnaissance implicite de notre mouvement et des structures qui l’animent. Si nous sommes dépourvus de mandat, nous détenons à minima un « quasi mandat » qui légitime notre présence dans la chaîne éducative.

Or, les pouvoirs publics soutiennent du bout des lèvres nos structures, et l’efficience n’est pas au rendez-vous. La nature des missions que nous assumons s’apparente, à maints égards, à une mission de service public, en tout cas d’intérêt général. Cet engagement mériterait, au moins, d’être encouragé et soutenu financièrement.

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